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Réouverture 2026

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Chers lecteurs, chers correspondants, chers amis de tous bords et de toutes latitudes,

(Les dames ayant, naturellement et de plein droit, préséance sur les messieurs au sein d’un neutre global et académiquement correct)

Avec mes vœux pour le nouveau millésime 2026, je vous annonce la renaissance de mon site, dont le présent document est le premier d’une série que j’espère longue, animée et surtout pérenne.

Concernant les vœux, combien j’aimerais que les miens soient efficaces et vous garantissent, de par ma seule volonté, la santé, la joie et l’épanouissement dont tout être social souhaite pouvoir bénéficier et faire bénéficier ses proches. Hélas, je sais bien qu’ils ne sont que de pure forme, mais je vous les offre tout de même, avec simplicité, avec la sincérité fille de la simplicité.

Qu’au moins, l’année qui vient soit moins pire que ses devancières…

Car si 2025 aura certainement apporté à quelques mortels son contingent de réussites et de fiertés, elle aura été, collectivement, bien triste, voire désolante. Les passionnés de numérologie avaient pourtant annoncé que, formée d’un carré parfait, elle ne manquerait pas d’enfanter de nouvelles perspectives et autres lendemains chantants. On a vu, hélas, ce qu’il en est advenu.

Le prochain carré, banal celui-là, n’adviendra qu’en 2116. Plantez donc un chêne ; il sera temps alors de le couper. Priez pour qu’il soit beau, et que d’habiles merrandiers en tirent de parfaites douelles. De non moins habiles tonneliers viendront ensuite en ciseler des barriques où viendront reposer les plus fins crus de nos plus grands vignobles. Vous aurez ainsi accédé à l’éternité.

Revenons à mon site. Sous une apparence semblable à celle de son défunt prédécesseur, il intègre des fonctionnalités nouvelles qui le rendent plus efficace et surtout plus simple d’utilisation. Je devrais donc, logiquement, l’alimenter plus abondamment et surtout plus régulièrement. Mais je souhaite avant tout y rassembler et y articuler, après de nécessaires actualisations, tout ce que j’ai pu écrire ces dernières décennies, ou du moins tout de qu’il me sera possible d’en retrouver.

Nous verrons bien comment les choses tourneront. Je ne vais certes pas abandonner les terrains du débat, de la controverse, des propositions, de la disputatio. Et ce, qu’il s’agisse de prospective sociale, de méthode, d’histoire de la pensée ou de mes marottes favorites que sont l’Économie Sociale, la Francophonie ou la Décentralisation. Chacun pourra donc s’y sentir interpellé.

Cependant la tonalité sera plus personnelle que par le passé. Je compte concentrer en un même endroit tout, ou presque tout, ce qui me tient lieu de vie d’esprit. On pourra m’objecter que ce ne sera plus alors qu’un blogue, voire une sorte de sédimentation de Carnets intimes comme en tenaient Proudhon ou Barrès.

Glorieux modèles que ceux-là ! L’intimité sera tout de même bien relative, car je tiens à conserver un principe que j’ai toujours respecté : tous mes articles sont et resteront reproductibles sans aucune autre restriction que d’en citer la source. Il n’y aura ni abonnement payant, ni demandes récurrentes de soutien financier ; et quant aux contraintes bureaucratiques de type RGPD, nous verrons en temps utile s’il convient de s’en accommoder ou s’il vaut mieux les ignorer superbement.

Laissons d’abord le bateau quitter le port !